"Les bisounours c'est la dictature du bonheur!"
"Tu tournes toujours tout droit baby."
"Un steack de caca? C'est un peu deg'. Ouai, moi en général j'en mange pas. Peut-être quand j'étais petit mais j'ai pas fait exprès."
"On a fait tout à trois, d'un commun accord de l'ensemble de l'homogénéïté..."
"Y'a pas de ringards, y'a que des chanteurs qui ont leur époque."
"Chaque Wallace est différent."
A les voir et à les voir seulement, ces trois parisiens, au look très coloré et très particulier vous laisseront au premier abord sceptiques et perplexes. C'est lorqu'on augmente les décibels que le public adhère dessuite.
Pas besoin de se poser de questions. Ils sont trois seulement, ils n'ont pas la formation rock habituelle (guitare, basse, batterie) mais ça envoie du paté et ce même si c'est de l'électro (je n'étais pas forcemment adepte de ce style). Il faut donc le dire, certains savent faire de leurs différences et de leur originalité, des qualités indispensables pour non seulement se faire remarquer mais aussi réussir. Ce groupe là fascine par son langage et ses attitudes décalées. Des mots particuliers, des réponses auxquelles personne ne s'attends, avec leur air perché ces musiciens semblent en pleine conquête de l'hexagone et du reste du monde.
En effet les concerts sont de qualité (on aurait pu croire que les arrangements studio avaient tout fait sur le CD) malgré une pointe de marginalité de par les chorégraphie de David, les costumes de sa mère ou encore la fameuse guirlande lumineuse à leur effigie faite main.
Moi en tout cas j'adhère déjà (et Papa aussi XD)! Le début d'une grande carrière peut-être?


